Gay_man_criminel_1BENIN/ Lutte contre la cybercriminalité et blanchissement d’argent:

Quand les « gay mens » déclarent la guerre au peuple béninois,

à son président Patrice Talon et à la police républicaine

«Ce que je veux vous dire, c’est de demander au président de la République de nous laisser la connexion internet libre et gratuite pour que nous qui œuvrons à la richesse dans le pays, nous puissions naviguer sur facebook matin midi soir et 24h/24. Le fait de vouloir nous arracher notre job de gay fait que nous nous trouvons dans l’obligation d’égorger des Béninois matin midi soir.

Gay_man_criminel_3 un être du genre sort des décombre d'un fétiche lors de la perquisition policière chez un féticheur

Et ça, ce n’est encore rien, c’est très peu de chose par rapport à ce que nous prévoyons. Oui, désormais nous entrerons dans les banques, assassinerons les gens qui s’y trouvent, ramasserons les sous, et reviendrons prendre les corps, presser leur sang pour en faire offrande aux fétiches. Tenez-vous bien, on ne s’arrêtera pas là. Que les mairies, les palais de justice, les ministères etc. soient prêts à nous recevoir….. ». Ces propos d’un « gay man » sur le réseau social WhatsApp en dit long sur la soif de sang et d’organes humains de ces divorcés sociaux d’un autre genre.

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En effet, depuis quelques temps, il n’y a pas de jour qui passe sans que l’on n’enregistre l’assassinat odieux  d’un enfant, d’une fille ou d’une personne adulte  par de vils individus assoiffés de richesse facile et sans efforts. La plupart de ces âmes innocentes assassinées sont égorgées. C’est la débandade totale au sein de la population béninoise dans nos villes, faubourgs et campagnes. De nos investigations, il ressort que le sang des individus égorgés  est recueilli pour offrande aux fétiches pour obtenir de ses esprits malins, une richesse rapide. Mais pourquoi cet état de chose ? Sous le régime du nouveau départ, une lutte farouche est déclarée aux cybercriminels et autres trafiquants. Ces derniers n’ont plus assez de marge de manœuvre pour opérer hors du territoire national. Les expatriés ne sont plus des proies faciles à prendre. Alors la cybercriminalité a pris un coup. Les « gay mens » sont de plus en plus inscrits au régime chômage. Plus de liquidité pour séduire les femmes et les détourner de leurs foyers conjugaux. D’où la trouvaille d’égorger des êtres humains pour obtenir de l’argent directement des esprits malins disent-ils. Il revient au ministre de l’intérieur et de la sécurité de doter la police républicaine de plus de moyens pour traquer ces hors la loi. La population quant à elle doit mettre les bouchées doubles pour dénoncer tout suspect « gay man » qui se trouverait dans une maison sur toute l’étendue du territoire. Et à la police d’être fidèle pour que la population leur fasse entière confiance dans le traitement de ces criminels.
Janvier K. SOSSOU